Even Elie de Beaumont, who generally undervalues small agencies and their accumulated effects, remarks: "La couche tres-mince de la terre vegetale est un monument d'une haute antiquite, et, par le fait de sa permanence, un objet digne d'occuper le geologue, et capable de lui fournir des remarques interessantes."

See also the able memoir: Del Miasma vegetale e delle Malattis Miasmatiche of Dr D. Pantaleoni in Lo Sperimentale, vol. xxii., 1870.

III. p. 233. "Sur ces montagnes pelees on ne voit pas un arbre, pas un arbriseau, pas un arbuste; rien, en un mot, qui puisse faire souponner l'existence de queque terre vegetale.

«Les pluies et les rosées forment partout elles séjournent, des dépôts qui sont la première source de toute végétation. Ces dépôts sont toujours mêlés des semences des mousses, que l'air charie continuellement, et auxquelles se joignent bientôt les semences presque aussi abondantes des gramens, qui sont l'herbe dominante de nos prairies. Ainsi partout la pluie a formé quelque petit dépôt, il croît de la mousse ou des gramens. Ceux-ci demandent un peu plus de terre végétale pour croître, ils germent, et se conservent principalement dans les intervalles et les creux des pierres: mais la mousse croît bientôt sur la surface la plus unie. Il n'est aucune pierre long-temps exposée

Palingenesie Philosophique, part X. chap. But, thus defined, the germ is neither more nor less than the "particula genitalis" of Aristotle, or the "primordium vegetale" or "ovum" of Harvey; and the "evolution" of such a germ would not be distinguishable from "epigenesis."

After careful search through the "Exercitationes de Generatione," the most that appears clear to me is, that Harvey believed all animals and plants to spring from what he terms a "primordium vegetale," a phrase which may nowadays be rendered "a vegetative germ"; and this, he says, is "oviforme," or "egg-like"; not, he is careful to add, that it necessarily has the shape of an egg, but because it has the constitution and nature of one.

III. p. 233. "Sur ces montagnes pelees on ne voit pas un arbre, pas un arbriseau, pas un arbuste; rien, en un mot, qui puisse faire souponner l'existence de queque terre vegetale.