GRUMIO. Conte l'histoire, toi. Si tu ne m'avais pas interrompu mal

PETRUCHIO. Vérone, je prends congé de toi pour quelque temps; je veux voir mes amis de Padoue: mais avant tout, Hortensio, le plus cher et le plus fidèle de mes amis. Eh! je crois que voici sa maison. Ici, drôle, allons, frappe, te dis-je. GRUMIO. Frapper, monsieur! qui frapperais-je? quelqu'un vous a-t-il offensé? PETRUCHIO. Allons, maraud, frappe-moi ici comme il faut, te dis-je.

GRUMIO. Salut

GRUMIO. Elle l'était, bon Curtis, avant cette gelée; mais tu sais que l'hiver apprivoise tout; hommes , femmes et bêtes; le froid nous a tous mis

J'ai commandé que les manches fussent coupées, et ensuite recousues; et cela, je le prouverai contre toi, quoique ton petit doigt soit cuirassé d'un . LE TAILLEUR. Ce que je dis est la vérité; et si je te tenais en lieu convenable, je te le ferais sentir. GRUMIO. Je suis

Appartement dans la maison de Petruchio. GRUMIO. Non, non, en vérité: je n'oserais, sur ma vie.

GRUMIO. Je vous en prie, monsieur, laissez-le suivre son entreprise, tandis qu'il est en humeur. Sur ma parole, si elle le connaissait aussi bien que je le connais, elle jugerait bientôt que les criailleries feraient peu de chose sur lui; elle pourra bien, peut-être, le traiter dix fois de coquin ou autres épithètes semblables.

NATHANIEL, s'avançant. Pierre, as-tu jamais rien vu de pareil? PIERRE. Il la tue avec ses propres armes. GRUMIO,

HORTENSIO. Comment donc? de quoi s'agit-il, mon vieux ami Grumio, et mon cher Petruchio? Comment vous portez-vous tous

LE TAILLEUR. Mais n'avez-vous pas demandé qu'on la taillât? GRUMIO. Tu as mesuré bien des choses ? LE TAILLEUR. Oui. GRUMIO. Eh bien! ne me mesure pas, moi. Tu as rendu plusieurs hommes braves : eh bien! ne me brave pas moi; je ne veux être ni mesuré ni bravé. Je te répète que j'ai dit