Vietnam or Thailand ? Vote for the TOP Country of the Week !

Mis à jour: 6 juin 2025


Lorsque, dans cette revue de chercheurs malheureux, viennent se présenter des noms tels que ceux de Thalès, de Pythagore, d'Archimède, de Gerbert, d'Albert le Grand, de Roger Bacon, de Blaise Pascal, de Poleni, de Leupold, de Leibnitz, de Clairaut, etc., on n'ose plus dire, de peur de paraître flatteur, quelle place mérite l'auteur de l'arithmomètre parmi les intelligences d'un ordre supérieur, surtout quand on songe que les récompenses qu'il a reçues dans son pays semblent le classer parmi les inventeurs d'un ordre ordinaire.

C'est dans ces conditions que la philosophie embrassant les lois générales de toute la série des phénomènes naturels, depuis, les plus simples et les plus généraux jusqu'aux plus complexes et aux plus spéciaux, en un mot depuis les mathématiques jusqu'aux sciences sociales, constitue ce que Bacon appelait la philosophie première et ce qu'on a appelé depuis soit la philosophie naturelle abstraite, soit la philosophie scientifique ou positive. La philosophie positive est donc la philosophie générale des sciences; au point de vue de renseignement, il n'en peut exister d'autre; la science ne connaît que des phénomènes, des rapports et des lois. Loin de pouvoir imposer leurs concepts, les religions et les métaphysiques sont elles-mêmes des phénomènes, des objets de notre connaissance; elles n'ont d'importance qu'au point de vue scientifique, c'est-

Bacon y prétend montrer que la dialectique, seule méthode employée jusqu'

De plus Bacon, tout préoccupé qu'il est, autour de 1620, de commencer sa bâtisse par la plus fructueuse des sciences,

Si on cherche les grands hommes modernes avec qui on peut le comparer, on en trouvera trois: Bacon, Leibnitz, et Newton. Bacon parcourut toute la surface des connoissances humaines; il jugea les siècles passés, et alla au-devant des siècles

L'art naturaliste n'est pas plus vrai que l'art idéaliste. M. Zola ne voit pas l'homme et la nature avec plus de vérité que ne les voyait madame Sand. Il n'a pour les voir que ses yeux comme elle avait les siens. Le témoignage qu'il porte des choses n'est qu'un témoignage individuel. Il nous dit comment la nature vient se briser contre lui: ni plus ni moins; mais il ne sait ce qu'est l'univers, ni s'il est. Naturalistes et idéalistes sont également les jouets des apparences; ils sont, les uns et les autres, en proie au spectre de la caverne. C'est ainsi que Bacon appelait le principe de notre éternelle ignorance, de l'ignorance

Elle ne pouvait guère éclore dans le cerveau d'un moraliste. Ce n'est que par un excès manifeste de l'esprit de systématisation que Bacon en a étendu l'application

On sent quel abîme sépare un pareil état d'esprit de celui de Montaigne. Montaigne a analysé avec pénétration certaines de ces forces morales dont Bacon demande l'étude: la coutume, par exemple, l'amitié, la gloire, et de toutes ces analyses un disciple de Bacon pourrait tirer grand profit; il a dit des choses fort justes sur la plupart des passions humaines, mais jamais il ne l'a fait avec la méthode que réclame Bacon, je veux dire avec l'intention d'éclairer toutes les faces de la question qu'il traite, de subordonner son étude

Monsr., Vostre très humble et affectionné serviteur. De Brach. Bacon De augmentis, livre VIII, ch. 2. Bacon, Essays, édition Spedding. t. VI, page 379. On en trouvera dans l'ouvrage de Miss Grace Norton, the Spirit of Montaigne. INFLUENCE DE MONTAIGNE SUR LES Essais DE BACON

D'ailleurs, c'était l'école de Bacon. Barkilphedro se tourna vers le justicier-quorum, et lui dit: Monsieur, veuillez terminer. Je suis très pressé. Une chaise attelée des propres relais de sa majesté m'attend. Il faut que je reparte ventre

Mot du Jour

n'usait

D'autres à la Recherche