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Mis à jour: 5 octobre 2025
Si courte qu'eût été l'absence de son compagnon, le jeune peintre n'avait pas eu la patience de l'attendre dans la voiture; il piétinait fiévreusement sur le trottoir. Reprenez courage, répondit M. de Breulh, Mme de Bois-d'Ardon n'a pas été informée de la maladie de Mlle Sabine, c'est bon signe. En tout cas, avant trois heures, nous aurons des nouvelles précises.
Ah ça!... balbutia-t-elle, où voulez-vous en venir? A ceci, ma chère Clotilde, qu'on peut, n'est-ce pas, sans courir le moindre risque, vous confier un secret d'où dépendent l'honneur et peut-être la vie de plusieurs personnes? Beaucoup plus émue encore qu'elle ne le semblait, Mme de Bois-d'Ardon se leva. Je vous remercie, Gontran, répondit-elle simplement, vous m'avez bien jugée.
Il s'interrompit; Mme de Bois-d'Ardon était devenue fort pâle, elle frissonnait. Ah!... balbutia-t-elle, quelque chose me disait bien que j'étais sous le coup de quelque malheur affreux. C'est pour cela, Gontran, que je voulais vous demander un conseil. Parlez, ma chère Clotilde. Eh!... ne comprenez-vous pas que je ne l'ai pas, cette facture.
Mme la vicomtesse de Bois-d'Ardon décrivait assez exactement la situation des maîtres de l'hôtel de Mussidan, lorsque, dans le purgatoire de Van Klopen, elle disait
Elle se retourna vivement, et, apercevant André, ne put retenir un petit cri. Ah!... vous!... Oui, moi, ici!... Le regard dont il souligna ces trois mots était trop expressif, pour que Mme de Bois-d'Ardon ne comprît pas tout ce qui se passait en lui.
Puis, se retournant vers Mme de Bois-d'Ardon: Dites-nous le reste... fit-il. Je parlerai après. Oh?... le reste, commença la jeune femme, est bien peu de chose, et c'est de Modeste que je le tiens. Vous étiez
Supposant que Mme de Bois-d'Ardon devait souhaiter se trouver seule avec M. de Breulh, André s'apprêta discrètement
Alors, André aussi bien que M. de Breulh purent remarquer combien ses traits charmants étaient décomposés, et combien il coulait de larmes de ses jolis yeux, qu'elle essuyait incessamment. M. de Breulh ne laissa pas que d'être un peu effrayé. Mme de Bois-d'Ardon pleurer, au risque de se gâter le teint, ce ne pouvait être que pour une vraie catastrophe, ou pour rien...
Cela datait surtout de cette soirée où, après une conférence avec M. de Breulh-Faverlay et la folle et généreuse vicomtesse de Bois-d'Ardon, réunissant en faisceau tous les indices recueillis, il était arrivé
Mme de Bois-d'Ardon ne répondit pas. Elle s'était retournée vers M. de Breulh et ses regards brillants de la curiosité la plus vive suppliaient. Comment ce jeune homme qui semblait un ouvrier se trouvait-il l
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