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Mis à jour: 1 octobre 2025
Tous les Tahitiens se vêtirent de noir, et, deux jours durant, on chanta des iménés de deuil, des chants de mort. Je croyais entendre la Sonate Pathétique. Vint le jour de l'enterrement. A dix heures du matin, on partit du palais. La troupe et les autorités, casques blancs, habits noirs, et les naturels dans leur costume attristé.
Je voulais avant de partir revoir une dernière fois Faaa, les grands cocotiers et les grandes plages de corail; je voulais jeter un coup d'oeil dernier sur tous ces paysages tahitiens; je voulais revoir Apiré, et me baigner encore avec ma petite amie dans le ruisseau de Fataoua; je désirais dire adieu
Il y avait chez Pomaré une salle consacrée aux étrangers, nuit et jour ouverte; on y trouvait par terre des matelas recouverts de nattes blanches et propres, qui servaient aux Tahitiens de passage, aux chefs attardés des districts, et quelquefois
Les tables pouvaient contenir cinq ou six cents personnes; les nappes étaient couvertes de feuilles découpées et de fleurs d'amarantes. Il y avait une grande quantité de pièces montées, composées par des Chinois au moyen de troncs de bananiers et de diverses plantes extraordinaires. A côté des mets européens, se trouvaient en grande abondance les mets tahitiens: les pâtes de fruits, les petits cochons rôtis tout entiers sous l'herbe, et les plats de chevrettes fermentées dans du lait. On puisait différentes sauces dans de grandes pirogues qui en étaient remplies et que des porteurs avaient grand'peine
...On n'entend aucun chant d'oiseaux dans les bois tahitiens; les oreilles des Maoris ignorent cette musique naïve qui, dans d'autres climats, remplit les bois de gaîté et de vie. Sous cette ombre épaisse, dans les lianes et les grandes fougères, rien ne vole, rien ne bouge, c'est toujours le même silence étrange qui semble régner aussi dans l'imagination mélancolique des naturels.
Je me retournai bien surpris, et reconnus mon ami Georges T., celui que les Tahitiens appelaient Tatehau, et que j'avais laissé
Les Tahitiens comprennent tous les sentiments du coeur et respectent la douleur. On savait que Rarahu était la petite femme de Loti; on savait que le sentiment qui nous unissait n'était point une chose banale et ordinaire; on savait surtout qu'on nous voyait pour la dernière fois.
Les Tahitiens n’ont d’autre outil pour tous ces ouvrages qu’une herminette, dont le tranchant est fait avec une pierre noire très dure. Elle est absolument de la même forme que celle de nos charpentiers, et ils s’en servent avec beaucoup d’adresse. Ils emploient, pour percer les bois, des morceaux de coquilles fort aigus.
Pour les Tahitiens d'autrefois ces petites créatures étaient des varué, des esprits, des âmes de trépassés; pour Rarahu ce n'était plus qu'une famille nombreuse d'oiseaux; pour elle qui n'en avait jamais tant vu, c'était encore quelque chose de nouveau et de charmant, et volontiers elle fût restée l
On voit souvent les Tahitiens nus, sans autre vêtement qu’une ceinture qui leur couvre les parties naturelles. Cependant les principaux s’enveloppent ordinairement dans une grande pièce d’étoffe qu’ils laissent tomber jusqu’aux genoux. C’est aussi l
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