Sir Lawrence prit Marcel par le bras: O poète aimant, psalmodia-t-il d'un ton pathétique, savoure l'artificiel de cette irruption d'une pseudo-ville des doges dans ton village

Eh bien! j'ai peur que des Esseintes, qui entend souvent l'artificiel dans les deux premiers sens que j'ai indiqués, ne l'entende aussi quelquefois dans le dernier. Sa salle

Enfin, va pour l'«artificiel»! Mais le mot a plusieurs sens. L'artificiel, c'est le raffinement extrême de l'art. Si l'art est «l'homme ajouté

«Est-ce assez lui!...» se dit René après avoir lu cette étrange épître se trouvaient comme ramassés en un faisceau les divers éléments qui formaient la personnalité composite de Claude: le goût de l'artificiel, le marivaudage en face des plus amères souffrances, et cependant une sincérité d'enfant, la plus susceptible vanité d'auteur et le plus ingénu sacrifice de toute prétention, le pouvoir de se connaître et l'impuissance

J'ai trempé dans l'humanité vulgaire; j'en ai souffert. Fuyons, rentrons dans l'artificiel. Si mes passions cabalent pour la vie, je suis assez expert

Ah! que nous sommes loin du pittoresque de fantaisie, de l'artificiel, du convenu, de la mièvrerie redoutés! Comme Mme Claude Lemaître le connaît bien, ce monde de la «marine» boulonnaise! Elle l'a observé d'un oeil sagace et compréhensif, ne se bornant pas

Tous en eurent au moment Orosmane vaincu dit: «Zaïre, vous pleurezCe mot et quelques autres eurent un incroyable succès d'émotion. L'âme française, un peu légère, mobile et refroidie par le convenu, l'artificiel, semble

Chez Myrza, la nature imite l'artificiel avec une telle perfection que la petite bête semble sortir de la devanture d'un marchand de joujoux. À la voir avec son ruban bleu et son grelot d'argent, son poil régulièrement frisé, on dirait un chien de carton, et, quand elle aboie, on cherche si elle n'a pas un soufflet sous les pattes.

Il faut savoir qu'elle n'était pas jeune, jolie plus guère, et parmi l'artificiel glacis blond des cheveux fins, tel qu'en un ciel enflammé des avant-crépuscules, de blanches stries se couchaient, primevères

On se promène entre les hauts châssis comme dans des défilés de montagnes, sur un plancher peu sûr, abondant en trappes, dans une lumière blafarde, fausse, indéfinissable, qui vient on ne sait d'où. On est dans le royaume de l'artificiel et de la poussière. Je me rappelle, dans un coin, un escalier sombre, oh! fort modeste, étroit avec des marches en bois, poudreuses et grises. Mais cet escalier est l'échelle de Jacob ou la descente de l'Olympe. Interminablement on en voit dégringoler, pêle-mêle, des femmes qui sont des fées, des déesses, des bergères, des nymphes, des amazones, des nixes ou des anges; des hommes qui sont des rois, des dieux, des héros, des magiciens, des troubadours, des chevaliers ou des ondins; et des gamines de dix