Eh bien! alors, d'où penses-tu que lui vient cet argent? Connais-tu la monnaie, toi? Oui. D'où vient celle-ci, alors? Ah! ah! des doublons d'Espagne. Et sans alliage...

Peut-être ne connais-tu pas les larmes. Seras-tu pour moi un appui ou un maître? Me consoleras-tu des maux que j'ai soufferts avant de te rencontrer? Sauras-tu pourquoi je suis triste? Connais-tu la compassion, la patience, l'amitié? On t'a élevé peut-être dans la conviction que les femmes n'ont pas d'âme. Sais-tu qu'elles en ont une?

Lorsque tu les interrogeras, j'espère en Dieu qu'ils répondront comme moi qu'ils sont tous chrétiens. Connais-tu les ordres de notre divin empereur? Je ne connais que les ordres de Dieu. Tu es noble? Je suis le plus humble des serviteurs du Christ. Et tu ne veux pas renier ton Dieu? Je renie et je maudis vos idoles, qui ne sont que du bois fragile ou de la boue pétrie.

Leur double caresse Est enchanteresse, Et dans ma détresse, Je flotte en esprit De la table au lit. Et rien ne peut faire Que, pour en finir, Des biens de la terre, Malgré mon désir, Je sache saisir Lequel je préfère De boire ou dormir. Mont-Riant, Février 1864. Dis-moi, la connais-tu, la fleur que je préfère?

On le reconduisit dans la salle l'autre prisonnier invoquait les saints, claquant des dents et fléchissant sur ses jambes. Connais-tu celui-ci? demanda le P. Salvi. C'est la première fois que je le vois! répondit Társilo en regardant l'autre avec une certaine compassion. L'alférez lui donna un coup de poing suivi d'un coup de pied. Attachez-le au banc!

Regarde cette jeune fille, dit Mourzakine en soulevant le chapiteau de la lampe pour qu'il pût distinguer les traits de Francia; la connais-tu? Oui, mon petit père, répondit Mozdar; c'est celle qui a fait cabrer ton cheval noir. Oui, mais l'avais-tu déj

On arrive plus vite et aussi sûrement: Connais-tu les femmes, toi? Pas beaucoup... Je connais la mienne.... Tu connais la tienne?... c'est l

Depuis quatre mois... seule... pas grande... blonde si on veut... et une voix! Non, ce serait trop beau, songea-t-il... Je ne le mérite pas, mon Dieu! Il interrogea: Elle est veuve? Non. Connais-tu son mari? Je ne l'ai jamais vu... Grand-père l'a vu, lui. Vient-il souvent? Je ne sais pas. Avoue qu'il vient ce soir. Pourquoi dites-vous ça? Ces fleurs attendent quelqu'un, c'est clair comme le jour.

Connais-tu ce monsieur, Henri? demanda le gros homme. Non, mon père; mais, s'il veut vendre son cheval, je sais bien qui lui en donnera mille piastres. Ce sera Henri de Malmédie, n'est-ce pas, mon enfant? dit le gros homme, et tu feras bien, si le cheval te plaît, de t'en passer la fantaisie; tu le peux, tu es riche.

Julien obéit, presque aussi tremblant que Frédéric. Bonard ferma la porte et décrocha le fouet de charretier. Frédéric devint pâle comme un mort. BONARD. Comment connais-tu cet Anglais qui sort d'iciFrédéric ne répondit pas; ses dents claquaient. Bonard lui appliqua sur les épaules un coup de fouet qui lui fit jeter un cri aigu. BONARD. D'où connais-tu cet Anglais?