Le premier jouet de Warwara enfant avait été deux ducats tout neufs que son père, revenant d'une tournée, lui jeta sur les genoux. Warwara n'aimait pas la musique, on ne l'entendit jamais fredonner une chanson; les romans ne l'attiraient guère, la poésie l'ennuyait. Elle apprit au contraire avec plaisir les langues: après l'allemand, le français, puis le russe et même un peu d'italien. A dix-huit ans, Voltaire était son auteur favori. Elle lisait volontiers; mais jamais un caractère noble, une aventure touchante ne fixait son attention; ce qui la frappait, c'était le tableau de la puissance, du faste. Aucune illusion, aucune fantaisie ne dora jamais sa jeunesse; elle ne connut pas non plus, en revanche, ces amers désenchantements qui attendent

Elle avait alors seize ans: ses instincts l'attiraient vers la race blanche, elle finit par se fixer complétement parmi les Européens.

Et, il faut le dire, Rebecca avait eu le talent de conduire son robuste Adonis de distractions en distractions, et de lui faire trouver sa maison mille fois plus agréable, plus charmante que tous les lieux de plaisir qui l'attiraient jadis.

Les yeux étaient noirs; ils cherchaient le regard, plus qu'ils ne l'attiraient; ils avaient une lumière paisible, intense, qui vivait de son foyer et ne s'attisait d'aucune coquetterie, ayant le charme suprême. Le sourire de sa bouche étonnait. On eût dit que la vendeuse de roses avait mangé une de ses fleurs, en gardant une feuille serrée et retroussée entre ses dents...

Avec un goût général pour les arts, Raoul s'était reconnu de bonne heure des dispositions spéciales pour la peinture: il les avait cultivées avec passion, et après une dizaines d'années d'études obscures, quelques oeuvres rares, mais excellentes, l'avaient mis de plein saut au rang des maîtres. Dès le lendemain de son retour, il s'enferma dans son atelier avec la résolution de transformer en tableaux quelques pages de son album oriental, et la bonne pensée accessoire d'étouffer par un travail assidu les tentations curieuses et malignes qui l'attiraient vers l'hôtel de Sauves. Cependant, quoiqu'il ne manquât pas de volonté, M. de Chalys n'était pas assez déterminé

Son intérêt se rencontrait avec les sympathies secrètes qui l'attiraient vers cette petite fille, désormais seule dans la vie, mais dont l'énergie l'avait émerveillé...

Et Parent, malgré lui, par instinct, allait vers les grandes rues illuminées et populeuses. La lumière et la foule l'attiraient, l'occupaient et l'étourdissaient. Puis, quand il était las d'errer, de vagabonder dans les remous du public, quand il voyait les passants devenir plus rares, et les trottoirs plus libres, la terreur de la solitude et du silence le poussait vers un grand café plein de buveurs et de clarté. Il y allait comme les mouches vont

Quand il voyait la porte d'une église tendue de noir, il entrait; il recherchait un enterrement comme d'autres recherchent un baptême. Le veuvage et le malheur d'autrui l'attiraient

Elle ne put rester longtemps en place. Tous les objets de cette chambre elle avait été si heureuse l'attiraient: tous prenaient une voix pour lui dire: «Sauve-nousCar, dans son ignorance, avec son imagination surexcitée, elle se représentait une saisie comme une scène approchant du pillage. Elle se figurait ces bahuts ouverts, ces vêtements qui étaient un peu de sa pudeur violés par des mains sordides, ces tiroirs condamnés

Un sous-officier ou un soldat marquait-il, par son instruction, par l'énergie de son caractère, par sa fermeté, par son esprit d'indépendance, les olympiens l'attiraient